Petits faits culturels atypiques
Libellés : Voyages
Des livres à la musique, en passant par l'environnement, l'urbanisme et le quotidien: laissez-moi tout vous raconter.
Libellés : Voyages
Parce qu'il faut bien en revenir de ce voyage en Angleterre (bien qu'il me reste 1 ou 2 billets en tête), et surtout parce que ce cher Onassis m'a gentiment «taguée», j'ai maintenant l'obligation de vous entretenir sur mes goûts littéraires. Voici donc LE questionnaire ultime qui décortique, en primeur, toute la relation entre ma bibliothèque et moi.Libellés : Lectures
Revenons donc sur le cas de Cardiff. À vrai dire, je tenais absolument à mettre les pieds dans cette ville car le Pays de Galles était la seule partie du Royaume-Uni que je n'avais pas encore visitée. Du Pays de Galles, je ne savais pas trop à quoi m'attendre. J'anticipais un mélange d'Écosse et d'Irlande avec, en bonus, le gallois, la langue celtique encore parlée là-bas. Du pays de Galles, je n'aurai finalement vu que Cardiff, l'expédition campagnarde et dépaysante que je planifiais ayant fait patate.Libellés : Voyages
Laissez-moi vous rassurer: à moins d'être - comme moi - amateur de musique de genre trip-hop, il est tout à fait normal que l'évocation du nom Bristol (à prononcer: Bristle) ne vous dise pas grand chose. J'ai moi-même beaucoup hésité avant d'ajouter cette destination à ma liste car j'avais en tête une ville industrielle et peu attirante. Mais mais les faits étaient là: Bristol s'imposait sur mon chemin et .... et puis pourquoi pas.Libellés : Voyages
Ça faisait longtemps que je voulais mettre les pieds dans cette ville symbolisant à jamais le règne des Beatles sur la planète. Mais, en débarquant du train, j'ai vite réalisé que Liverpool n'a pas été mise sur la map que par le Fab Four: elle fut aussi, au XIXe siècle, une plaque tournante du commerce, où non moins de 40% des échanges commerciaux mondiaux transitaient par bateaux. C'est qu'elle est avant tout maritime, cette ville. Tout semble graviter autour du fleuve Mersey et de ses quais nouvellement réaménagés avec goût (voir photos).
Comment aller à Liverpool sans s'arrêter dans ce temple entièrement dédié à Paul, John, Ringo et Georges ? J'ai donc pénétré dans le musée The Beatles Story sans trop savoir ce qui m'attendait - néophyte mais non moins admiratrice des Beatles que je suis - et je fut vite envahie par la Beatlemania. C'est qu'on y a recréé de façon minutieuse quelques-uns de ces lieux qui sont à jamais identifiés aux Beatles dont The Cavern (la première taverne où ils sont devenus célèbres), l'intérieur d'Abbey Road Studios (les fameux studios d'enregistrement non loin du fameux passage piétonnier, à Londres) ou la «White Room» que l'on peut voir dans le clip Imagine de Lennon. Le parcours très, très documenté du musée nous raconte l'histoire du Fab Four, de leur naissance à leur mort (ou à leur carrière solo, pour les survivants).
Dans la dernière salle, tout juste avant la sortie, le clou de l'exposition, sous haute surveillance et avec entrée contrôlée: un petit présentoir, où sont déposées rien de moins que les lunettes de John Lennon. Semblerait qu'elles valent aujourd'hui près de 2,5 millions $. Jamais de simples lunettes ne m'ont paru aussi fascinantes, vraiment.
Deuxième visite officielle en sol liverpoolois (en anglais, on dit Liverpudlian, je trouve ça charmant comme tout): le Merseyside Maritime Museum. Évidemment, Liverpool ne serait pas ce qu'elle est sans musée maritime ! Personnellement, et même si j'ai probablement un peu d'eau salée dans mes veines de Gaspésienne, l'histoire maritime et les artéfacts de bateaux ne comptent pas parmi mes passions. Mais ce musée valait le détour pour une des expositions spécialement dédiée aux 3 plus grandes tragédies maritimes de l'humanité: celles du Titanic, du Lusitania et de l'Empress of Ireland. Même s'ils n'ont pas nécessairement tous baignés dans les eaux de Liverpool, ces trois grands paquebots avaient inévitablement une relation très forte avec la ville. L'exposition concernant ces trois tragédies est brève mais oh combien fascinante avec tout ces objets ayant été retrouvés dans les épaves ou sur les plages à proximité des incidents. Ironiquement, une exposition similaire existe au Québec, au Musée de la mer de Pointe-au-Père, petit village au large duquel l'Empress of Ireland a sombré. Je peux maintenant dire avec fierté que j'ai vu Liverpool ... et Pointe-au-Père.Libellés : Voyages
En fait, on va à Norwich pour le quartier historique, situé en dehors de l'action, un peu à l'écart du centre-ville. Mon coup de coeur: Elm Hill. En fait, une chance que la dame du bureau d'info touristique me l'avait encerclé sur la carte parce que mon guide de voyage n'en parlait même pas. Et même après une brève recherche internet, la plupart des sites touristiques ne parlent de Elm Hill que par quelques mots échappés au bas des paragraphes. Dommage pour tous les touristes qui sont passés à côté !
Pour mon récent voyage, j'ai voyagé avec cette chère compagnie québécoise qu'est Air Transat. Commandant Piché ou pas, cette compagnie-là m'avait souvent déçue par le passé mais cette fois-ci, je dois m'avouer agréablement surprise. Sièges en cuirette, service courtois, arrivée à destination avec 45 minutes (!) d'avance. Il n'y manquait qu'une programmation de films d'intérêt (mon conseil: évitez de louer La nuit au musée et Astronaut Farmer) et des repas un peu plus goûteux et l'affaire aurait été ketchup. C'est donc officiel: pour ses prix (600$ tx incluses pour un vol Montréal-Londres, difficile à battre, avouez) et pour son efficacité, je récidiverai avec Air Transat ...
Ça, c'était pour le vol de retour. Pour le vol Montréal-Londres, j'appris - en achetant mes billets en ligne avec Air Transat - que ma destinée par delà l'Atlantique reposerait entre les mains de Thomas Cook Airlines. Air Transat faisant affaire, la plupart du temps avec du vol de type «charter», c'est donc avec cette compagnie européenne encore méconnue au Canada que je me suis envolée. Et quelle envolée ! Jamais, de toute ma vie de voyageuse, je n'ai eu autant d'espace entre le bout de mes genoux et le siège d'en avant même si j'étais en simple classe économie. Au bas mot, je devais avoir au moins 1 pied d'espace. Jamais auparavant je n'avais pu croiser mes jambes et les décroiser à ma guise pendant un vol. Ça semble banal, soit, mais après 6 heures de vol, c'est le genre de détail qui peut faire la différence. Comme Thomas Cook le dit: «With the average seat pitch for many medium/long haul flights being between 30" and 32", our 35" seat pitch is a truly remarkable feature!»
Par ailleurs, avec les voyages en avion, viennent les consignes de sécurité et le check-up des bagages à mains à l'aéroport. Avec les nouveaux règlements concernant les petits contenants de liquide à bord des avions, j'y ai vite perdu mon latin. Tout ce que j'ai retenu, c'est en fait: 1) pas de contenant de plus de 100ml, et 2) tout ça déposé dans un sac de plastique transparent. Chouette, me dis-je. J'ai déjà - en fe-fille que je suis - une petite trousse coquette dans laquelle je transporte quotidiennement mes p'tites bouteilles dans mon sac à main, et qui s'avère être en plastique transparent.Libellés : Voyages
Après 11 jours à LondresLibellés : Voyages